Daniel devient Danielle

Obligé de me travestir pour fréquenter ma copine :

J’avais 20 ans à l’époque et la jolie Karen, juste 15. Bien sur je savais que j’étais trop vieux pour elle mais elle était si jolie que j’aurais fait n’importe quoi pour elle.
Malheureusement si pour ma part mes parents se désintéressaient de ce que je pouvais faire, ce n’était pas le cas de son père, un géant, à mes yeux, qui en imposait à tout le monde. On arrivait parfois à se retrouver mais ce n’était toujours que fugacement au Centre Commercial ou derrière sa maison, pour quelques minutes. Il fallait trouver une solution ou renoncer à notre amour ! C’est Karen qui eut la brillante idée qui m’entraîna ensuite à un changement radical de ma vie !
Son idée venait suite à un reportage à la Télé concernant les hommes qui se faisaient passer pour des femmes, on les appelait des « travestis ». Karen en avait déduit de ma silhouette élancée et de mes cheveux longs que je pourrais passer aisément pour une femme
-« Tu te rends compte, mon amour, tu pourras même venir chez moi, dans ma chambre et on pourrait, si mes parents sont confiants, dormir ensemble ! ».
Je n’étais pas chaud du tout mais cette perspective ne pouvait que m’enchanter. Une semaine après, j’acceptais le sac que me donna Karen, contenant des affaires à mettre et du maquillage avec un petit mode d’emploi.
Enfermé dans ma chambre, tranquille car mes parents étaient plus intéressé par la télé et la bouteille que par leur fils, j’entrepris de m’habiller, ce qui ne fut pas trop difficile, par contre le maquillage me donna du fil à retordre car je dus m’y prendre à plusieurs reprises. Une fois satisfait, mes cheveux remontant en une charmante et longue queue de cheval, ne ressemblant pas trop à un clown, je me nettoyais, comptant m’exercer ainsi plusieurs jours de suite. Je mis au courant ma chère Karen qui sauta de joie devant mes efforts pour lui plaire.
J’ai tenu parole surtout au niveau maquillage car je n’étais pas trop satisfait de moi et ma nature me poussait à faire toujours les choses comme il fallait les faire. Le jour où je sombrai plus loin dans le travestissement fut un samedi avec les parents de Karen qui seraient absents pour l’après midi. Ce jour là, en tremblant je frappais à la porte, mon petit sac à la main. Ouf, ce fut bien Karen qui m’ouvrit. On entra directement dans sa chambre après un petit baiser et elle me prit en main. En quelques minutes, son maquillage fut cent fois plus beau que le mien et avec un peu de gel, elle fit gonfler superbement mes cheveux. Je n’en revenais pas et une fois les vêtements enfilés, j’étais vraiment devenue une copine et non plus le petit ami ! Daniel était devenu Danielle !
L’après midi fut très agréable, à discuter de tout et de rien, devant la télé dans le salon. Je ne vis pas le temps passer et pris conscience de l’heure en entendant une clé tourner dans la serrure !
-« Oh merde ! Il faut que je file dans la chambre ! ». Elle me rattrapa calmement par la manche et me refit asseoir à coté d’elle.
-« Détends-toi ! N’oublie pas que tu es Danielle, ma copine. C’est l’instant où jamais de savoir si on pourra être heureux. Reste tranquille et laisse moi parler ! »
C’était trop tard pour acquérir plus d’expérience.
-"Salut papa, maman ! Je vous présente Danielle. On fréquente la même salle de gym ». Sa mère fut la première à prendre la parole :
-« Bonjour Danielle. Très contente de voir enfin une amie de ma fille, elle n’en a pas vraiment beaucoup. Karen, j’espère que tu lui as offert à boire ? »
-« Bien sur maman mais elle doit partir maintenant, il se fait tard »
-« C’est vrai, je suis en retard ! » J’ai essayé de prendre une voix douce et féminine
-« Mais non voyons, insista sa mère, il est tard justement et nous avons un délicieux ragoût qui nous attend. Danielle, je vous en prie, vous pouvez téléphoner à vos parents si vous voulez ! ». Je regardais Karen avec de la terreur dans les yeux mais, celle-ci, imperturbable répondit :
-« Oh oui maman, c’est une bonne idée ! »
Je venais de comprendre que j’étais obligé d’accepter l’offre sinon je me ferais mal voir.
-« Alors c’est décidé, mettez la table les filles ! ».
Je m’en suis bien sorti, je faisais le délicat, poli et réservé et une fois le café avalé, je me dépêchais de me lever pour rentrer chez moi. Malheureusement, j’avais oublié que je ne pouvais pas me changer dans la chambre. Je remontais donc brièvement pour prendre un petit sac à main que Karen me prêta, en y mettant l’intérieur de mes poches de garçon. Mieux encore, la mère insista lourdement pour me faire raccompagner par le père ! Comment allais-je faire pour rentrer ? Pendant qu’il me conduisait chez moi, je réfléchissais à la situation. Normalement, mes parents seront avachis devant la télé et si je fais bien les choses en fonçant dans l’escalier, je devrais pouvoir m’en sortir. Pourvu que le père de Karen ne décide pas de vouloir faire des excuses pour mon retard ! Ce serait le comble !
En vérité, tout se passa bien. Je franchis d’un bond la porte, je monte quatre à quatre les escaliers en criant « Bonne nuit » et ça y est, je suis chez moi dans ma chambre. Je pouvais souffler et j’en profiter pour me regarder attentivement dans le grand miroir. Incontestablement, j’étais une jolie fille et les petits talons des chaussures me faisaient de belles gambettes. Je m’amusais à faire des petites révérences qui faisaient tomber mes cheveux sur le devant, cela me donnait un air romantique. Machinalement, je repris le tube de rouge à lèvre et me remis une couche. J’aimais bien le goût et cela me donnait une bouche pulpeuse.

Découverte de mon travestissement et ses conséquences :

Apres cette première soirée, il n’y avait plus d’obstacle à notre amour et je multipliais les visites à sa maison. Ma garde robe s’était depuis beaucoup étoffée car une jeune fille se doit de ne pas porter d’un jour sur l’autre les mêmes vêtements. Toutes mes maigres économies y passèrent mais j’y prenais de plus en plus plaisir. Parfois, lorsque mes parents étaient absents, je partais de chez moi tout habillé, parfois je me changeais dans une maison abandonnée ou un chantier mais je n’hésitais plus à marcher dans la rue avec ma robe qui me caressait les jambes, faisant résonner mes talons de plus en plus hauts et laissant ma queue de cheval me fouetter la joue au rythme de mes pas ou de mes mouvements de tête. Maintenant, j’entrais dans le sanctuaire de Karen sans qu’aucun doute n’effleure les parents. Là, on s’amusait à se dévêtir et à se prêter des vêtements, ce qui me donnait l’occasion d’admirer mon amie en sous vêtements, j’étais si bien accepté qu’un jour, nous partîmes à la campagne et je fus présenté à de la famille, des oncles, tantes, nièces et neveux. Pour l’occasion, Karen m’avait prêté sa belle robe verte, j’avais mis des collants noirs et mes longs cheveux furent frisés pour l’occasion, en retombant gracieusement sur ma poitrine.
C’était trop beau pour durer. Je m’attendais à être surpris par mes parents ou un ami. Bien sur, je n’oubliais pas de remplacer ma jupe par un pantalon, je n’oubliais pas de retirer mon soutien gorge rembourré mais je pouvais oublier du maquillage par exemple. Non, ce qui arriva fut bien pire !
C’était une belle journée, les parents étaient sortis et on essayait toutes des deux des maillots de bain. A force de frottements, ce qui devait arriver, arriva. Malheureusement, les parents sont rentrés bien plus tôt et je fus surpris allongé sur Karen et mes fesses en l’air en train de faire des mouvements de va et vient. Enfin, vous comprenez, nous faisions l’amour !
Une exclamation nous fit prendre conscience que nous n’étions plus seuls. Le père et la mère se trouvaient devant la porte bouchant toute issue de secours. La mère :
-« Mon Dieu, qu’est-ce qui se passe ? » Le père :
-« Danielle a une bite, le petit saligaud va me le payer ! »
Je vous avais dit que le père était un colosse et avec lui : on sentait que les menaces n’étaient pas des paroles vaines comme l’aurait fait mes propres parents. Effaré, je fus traîné jusqu’à la cuisine où je dus raconter mon histoire, les yeux pleins de larmes. Pendant tout mon récit, il se contentait de hocher la tête, réfléchissant sûrement à mon futur sort.
-« Bien Danielle, je vais continuer à vous appeler ainsi, vous savez ce que vous risquez puisque ma fille est mineure. La prison et mignonne comme vous êtes, je ne vous donne pas longtemps pour devenir la pute de la cellule »
-« Oh non monsieur, pitié, pas la Police. Je ferais ce que vous voudrez ! »
-« Bien, allons voir vos parents alors et nous verrons avec eux ». Il insista pour que je m’habille avec la belle robe verte de Karen, celle que j’avais mise pour aller voir leur famille et me fit chausser des talons aiguilles les plus hauts qui pouvaient m’aller dans la maison. Il voulait ainsi que mes parents se rendent bien compte de mon problème. Je dus remettre du rouge à lèvre tandis que la pauvre Karen suppliait son père et s’accusait de m’avoir ainsi travesti.
-« Toi, tu ne perds rien pour attendre ! » fut la réponse de son père.
Le voyage se passa sans un mot et nous arrivâmes devant la maison. Saisi par le bras, je fus poussé dans la maison direction la salle à manger où se trouvaient mes parents vautrés devant la télé, leur verre de bière à la maison.
Surpris par notre arrivée, père demanda
-« Qui êtes vous pour entrer ainsi chez les gens ? »
-« Je me présente Alec Smith et cette jeune fille est votre fils Dan je crois. Chez moi, il abusait de ma fille sous le nom de Danielle »
-« Mon fils Dan ? Vous délirez Monsieur !» puis se penchant en avant « Dan, c’est vraiment toi ? Non de Dieu, tu serais une pédale, un travelo ! »
-« Mais non papa, laisse-moi t’expliquer ! C’est par amour… »
-« Par amour pour une autre dégénéré et tu entraîne des jeunes filles dans tes perversions salopard ! Depuis combien de temps ? »
-« Cela fait 6 mois papa mais… »
-« Six mois que tu nous trompais ! Six mois que j’hébergeais et nourrissais une pute qui tortillait du cul devant chaque mâle ! Dehors, je ne veux plus te revoir ! Dehors ou je te casse la tête ! ». Il avait saisi sa batte de base-ball qui était toujours derrière le canapé et la brandit réellement. Il écumait de rage !
Mr Smith s’interposa :
-« Il semble que vous n’êtes pas le bienvenu ici, comme vous ne l’êtes plus chez moi comme invité, alors suivez moi ! ». Je me cachais derrière lui pour atteindre la porte et m’engouffrai dans sa voiture. J’étais mis à la porte par mes propres parents ! Mr Smith démarra puis partit se garer au calme dans un parking. En effet, mon père nous avait suivit dans le jardin et continuait de vociférer en brandissant sa batte !
-« Bien, vous n’avez plus de chez vous mais je ne suis pas sans cœur, peut-être je pourrai vous déposer chez des amis ? Quelqu’un qui pourrait vous accueillir ? »
-« Non monsieur».
-« Il y a peut-être une solution et je vais vous faire une proposition. A prendre ou à laisser sans discussion possible. Nous avons une chambre d’amis et je vous la laisse. Vous deviendrez comme ma deuxième fille car il sera hors de question de réapparaître en garçon. En compensation, vous ferez le ménage, la cuisine, enfin tout ce qui incombe à une soubrette ou une femme d’intérieur. Ma femme vous apprendra le métier et cela la soulagera grandement car elle est très fatiguée ces temps ci. Hors de question bien sur de draguer ma fille. Pour moi, vous êtes quand même un pervers, tendance gay, sinon jamais vous n’auriez pas accepté de vous travestir. Au fond de vous, comme le dit votre père, vous êtes peut-être prêt à remuer votre cul devant un mâle ! Pas maintenant mais plus tard. J’en connais comme cela qui se sont mariés, ont eu des gosses puis après, faisaient le trottoir en travesti. Pas question que ma fille tombe amoureuse d’un gars de ce genre. Et comme je ne vous fais pas confiance, n’oubliez pas que, pendant six mois, vous nous avez trompé dans le seul but de baiser ma fille avec ou sans son consentement, vous serez hormoné par mes soins, je suis pharmacien comme vous le savez, et au début du traitement, vous porterez une ceinture de chasteté ou tout autre système que l’on trouvera dès demain en attendant que les hormones fassent leur effet. Je tiens à vous rappeler que le système n’est pas irréversible et à 21 ans vous pourrez reprendre une vie de garçon si vous le désirez. Alors votre décision ? Vous sortez ou vous restez ?»

J’étais un peu abasourdi devant ce flot verbal et cette proposition très inattendue : devenir femme pendant des années, sûrement habillée en soubrette et sentir mes seins tressautant dans mon corsage. Cette idée me fit sourire intérieurement, je sais que j’y avais parfois pensé dans mes rêveries, j’aimais bien m’habiller en fille, mais pendant plusieurs années ! D’un autre coté, je n’avais personne pour me loger. D’une petite voix, je répondis :
-« Je reste Monsieur ».
-« Choix judicieux » fut son seul commentaire.

Au service des Smith comme soubrette hormonée :

A mon arrivée, Mr Smith me dirigea tout de suite dans une chambre à l’étage en me demandant d’attendre là. J’entendais Karen pleurer et cela me faisait mal au cœur. J’étais bien trop bouleversé par ce qui m’arrivait pour jeter un coup d’œil. Je restais là, sur le lit, prostré, la tête basse et c’est dans cette position que me retrouva Madame Smith pour me signaler que je pouvais descendre. Dans le salon se tenait le conseil de famille au grand complet avec une pauvre Karen qui n’osait plus me regarder. Le chef de famille résuma la situation :
-« Danielle, puisque ce sera votre nom définitif, secondera comme soubrette ma chère Faye. Elle a d’ailleurs une idée provisoire pour qu’il n’y ait plus de risque de vous retrouver dans la position où on vous a trouvé mais vous verrez cela avec elle. Je souligne que vous serez soubrette mais pas soubrette androgyne. Vous serez hormonée au plus vite avec cachets et piqûres. Hors de question que vous alliez faire les courses plus tard dans le quartier, mi femme, mi garçon. Si je vous retrouve avec ma fille, je vous tue et, croyez-moi j’en suis capable. Toi ma fille, tu feras pareil, vous serez comme des sœurs ou des copines mais cela s’arrêtera là, sinon c’est direction la ferme de l‘oncle où tu t’occuperas à entretenir les brebis. Je sais que tu as horreur de ça, alors sois sage ! Bien, vous pouvez regagnez vos chambres respectives. Tout commencera demain pour Danielle ».

Pas vraiment demain, car peu après, Faye arriva avec une lotion en me demandant d’aller prendre un bain. Elle me donna un bonnet pour enfermer mes cheveux soigneusement, puis de me passer la lotion, attendre 10mn et me rincer abondamment. La lotion avait une odeur infecte mais consciencieusement, je m’en passais partout y compris sur mon sexe et dans les plis de mes fesses. Il fallait que je sois le plus docile possible pour essayer d’atténuer mon sort ! Je m’aperçus en me rinçant que tous mes poils, ou du moins le peu que j’avais, partaient dans le bain. Au petit cri que je poussais en découvrant mon sexe glabre, Faye sut que je m’étais rincé, elle rentra sans frapper, pour me donner le savon que je devrais ensuite employer. Très parfumé, c’est le moins qu’on puisse dire ! J’allais sentir comme une cocotte ! Elle m’apporta une chemise de nuit, rose vif, courte en nylon et me laissa en paix après m’avoir souhaité « Bonne nuit ». Je mis longtemps à m’endormir, troublé par la nuisette, et me demandant ce qui allait m’arriver le lendemain.
Le matin fut long à venir et je pus constater que ce n’était pas un rêve, j’étais bien chez les Smith pour devenir soubrette. Je m’habillais comme le jour d’avant avec la belle robe puisque je n’avais que cela et descendis à la cuisine. Madame Smith m’attendait, déjà impatiente de partir car nous avons beaucoup à faire, précisa-t-elle. Dès demain, elle comptait faire la grasse matinée car je devrais être opérationnel pour préparer le petit déjeuner. Moi qui avais horreur de me lever tôt, cela commençait bien !
J’eus juste le temps de boire mon café, d’avaler deux cachets, début de mon traitement, ce que je fis machinalement, de me remettre du rouge à lèvre à sa demande, de me parfumer, toujours à sa demande, de me faire prendre en photo, pour mon album souvenir d’après elle et nous voila sur la route. Elle prit son temps pour bien m’expliquer la situation. On va aller chez son esthéticienne qui va se charger de mes ongles pendant qu’on me fera une permanente, ensuite on ira me constituer une garde robe, la plus froufroutante possible car les yeux de Karen ne devaient jamais retrouver une parcelle du garçon qu’elle avait aimé en la personne de la soubrette hyper sexy et parfumé que j’allais devenir et elle précisa :
-« Je compte sur toi Danielle pour être la plus souriante et la plus disponible jeune fille qui soit, sinon tu sais ce qui arrivera, la prison n’est pas loin ! ». La menace était claire.
Bigoudis sur la tête, on s’occupa de mes ongles de pied puis j’eus droit à la pose de faux ongles, tout cela en rouge vif. Une fois mes longs cheveux bien brossés en cascade ondulés, j’eus droit à une séance complète de maquillage avec explication détaillée. « Tu as intérêt à apprendre rapidement ! » me menaça Faye. J’eus enfin l’autorisation de m’admirer. J’étais plutôt magnifique avec mes sourcils épilés, mes faux cils, mes pommettes hautes et la bouche pulpeuse qu’ils m’avaient dessinée, tout cela encadré par de beaux cheveux ondulés, rien à voir avec le garçon que je fus. Quelque part en moi je dus convenir que mon sort ne serait peut-être pas si terrible.
Ensuite ce furent les premiers achats, culottes, porte jarretelles, serre taille, soutien-gorge, guêpière, corset, aucun sous vêtement ne fut oublié. Je repartis même avec un corset qui m’étranglait la taille et me donnait du mal à respirer tout en soutenant une paire de seins à la silicone, bonnet C « en attendant que les hormones fassent leur travail ». Les achats suivants furent plutôt dans un magasin spécialisé travestissement. Je me retrouvai à faire divers essais de robe de soubrette et d’autres robes froufroutantes avec les jupons correspondants tandis que ma patronne furetait à la recherche d’objets insolites à mes yeux profanes, notamment un tube courbe avec un petit cadenas qui me laissait dubitatif. J’eus quand même droit à une tenue plus conforme à la mode actuelle pour mes sorties dans les magasins puisque j’allais aussi me charger des achats alimentaires, elle comptait faire de moi une parfaite cuisinière et, pour l’occasion, acheta en librairie un gros livre de cuisine. Par contre, elle fut intransigeante sur les chaussures, pas de talon aiguille en dessous de 10 cm et même mes mules pour le soir faisaient 6cm !
Retour à la maison, ce qui allait être mon chez moi durant plusieurs années. Immédiatement habillé en soubrette classique pour cette première fois, c'est-à-dire robe noire et tablier blanc, je dus apprendre à batailler à la cuisine pour faire mon premier repas, gêné par mes ongles longs. Je devais aussi faire attention car mon maquillage devait rester parfait à tout moment et mes lèvres bien pulpeuses d’où le port permanent de mon bâton de rouge, coincé entre mes faux seins. C’est aussi la première fois que je dus servir la famille Smith à table et quoi de plus humiliant que de s’incliner en soubrette pour servir son ex petite amie ! Je ne pensais pas pouvoir descendre plus bas mais en vérité je me trompais. Le couple Smith, si gentil durant 6 mois, s’avérait en vérité un couple un peu sadique. Il suffisait de voir ce que Madame m’avait installé sur mon sexe ! Je l’avais aperçu au magasin sans comprendre son utilité, pourtant c’était simple, vous enfiler la queue dans le tube courbe en emprisonnant aussi les couilles et vous fixez le tout avec un minuscule cadenas. Vous voila obligé de faire pipi accroupi mais aussi impossible de bander et si cela vous tente, Madame avait pris la version avec les picots à l’intérieur et je vous garantis que cela fait horriblement mal ! Sur le mode d’emploi, il était d’ailleurs précisé que peut-être, il pourrait y avoir raccourcissement de la queue non utilisée et qu’il faudrait ensuite le remplacer par un modèle plus petit. Il était indiqué aussi que c’était le modèle idéal pour les travestis qui reporteront leur envie sexuelle sur leur trou anal qui, rapidement, apprendra à suinter en cas d’excitation. Le prospectus était, comme vous voyez, vraiment complet, pas étonnant que Madame l’ait acheté !
Les jours passèrent et il m’arrivait d’apprécier ma nouvelle vie. De toute façon, personne n’était venu me réclamer et je ne savais pas du tout où j’irais si j’étais jeté dehors. Le traitement intense de Mr Smith faisait que mes tétons devenaient d’une grande sensibilité tandis que je voyais bien que les graisses se répartissaient de plus en plus sur mes hanches et mes fesses, aidé en cela par le port constant, même pour dormir, d’un corset ou d’un serre taille. J’avais droit à une confortable guêpière lorsque je sortais faire les courses mais tenue de soubrette obligatoire ensuite. C’était curieux car lorsque j’étais un garçon, j’avais horreur de me laver ou de changer de vêtements, plus d’une fois je m’étais fait engueuler pour avoir utilisé des affaires propres pour bricoler ma mobylette par exemple, maintenant je me changeais plusieurs fois par jour s’il le fallait et j’aimais cela. J’aimais aussi maintenant, dès mon réveil, me maquiller mais aussi le soir, avant de dormir, me démaquiller. Ma vie de garçon n’avait plus de place dans ma vie, ne pouvant même pas me caresser pour rêver.
Mes rêves, en caressant mes tétons la nuit, se tournaient de plus en plus vers les jeunes garçons qui me sifflaient lorsque je passais dans la rue. Cela me flattait, n’ayant pas l’habitude de cela lorsque j’étais comme eux et parfois, la nuit, je me surprenais à mettre un visage d’homme ou d’adolescent sur le corps qui se frottait si délicieusement à moi.
Les jours puis les semaines puis les mois passèrent, fille j’étais pour la cuisine, fille pour le ménage, fille pour le jardinage, fille pour faire les courses, fille pour sortir parfois avec eux le week-end et fille je me sentais au fond de moi avec ma nouvelle poitrine et mes belles formes sensuelles. Avec Karen, nous étions devenues copines, on s’échangeait des sous vêtements, on se coiffait mutuellement pour le plaisir sans jamais penser à mal car, pour ma part, les hormones aidant, je pensais maintenant aux hommes. Cela commençait même à m’obséder jusqu’au jour où Mr Smith se chargea de mon éducation sexuelle.
C’était un samedi et Karen était partie avec sa mère pour la journée. Je devais donc m’occuper de Mr Smith. Ce jour là, après le repas, lui qui était d’ordinaire distant, glissa sa main entre mes cuisses et commença à me caresser à la limite de mes bas et de ma peau nue. Surpris, je manquai chuter sur mes talons aiguilles et me raccrochai à son cou, je n’osais plus bouger, laissant ma main là où elle était tombée, attendant la suite et appréciant, il est vrai, ses doigts agiles et sa paume chaude.
-« Alors Danielle, maintenant que tu es chez nous depuis plusieurs mois, aurais tu préféré que je te laisse partir ? »
-« Oh non, monsieur ! » Que pouvais-je répondre d’autre car sans lui, où serais-je ? En prison ? Mendiant sexuel travesti ?
-« Tu aimes être en femme alors ? »
-« Bien oui, monsieur ». Toujours des questions où je ne pouvais répondre que par l’affirmatif !
-« Je suis sur que tu aimes te faire siffler par les garçons ou que les hommes se retournent sur toi dans la rue ?
-« Oui monsieur, c’est agréable »
-« Et tu n’as jamais pensé à accepter une invitation ? »
-« Si, parfois monsieur »
-« Mais tu n’as aucune expérience, c’est cela n’est-ce pas ? » et sans attendre de réponse « Suis-moi ! ». Il me prit par la main pour m’emmener au séjour. Il s’assied sur le canapé tandis qu’indécis, je restais devant lui. Prenant un coussin, il le posa au sol entre ses jambes
-« Mets-toi à genoux jolie jeune fille ! » et en même temps, il me tirait vers le bas, je me laissais faire, obéissante, ne sachant pas trop quoi penser de cette suite de situation inhabituelle par rapport à mon train-train journalier. Que me voulait-il ? Pourquoi était-il devenu si gentil ? Je ne tardais pas à le savoir !
-« Tu te rappelles notre conversation dans la voiture ? Je te disais que je ne laisserais jamais ma fille dans les mains d’un garçon qui ne sait pas sexuellement où il va. S’il ne va pas se marier pour ensuite devenir travesti ? »
-« Ben oui monsieur ». Il s’était mis à me caresser la poitrine par-dessus ma robe et mes tétons, devenus hyper sensible avec les hormones, me faisaient frissonner de plaisir. Ma queue tenta même de se redresser mais elle en était bien incapable et surtout il ne fallait pas, on m’avait laissé le KBT, au cas où…
-« Alors, es-tu femme ou garçon ? Définitivement ? ». Je baissais la tête pour lui avouer d’une petite voix
-« Je ne sais pas monsieur ».
-« Je vais répondre à ta question. Ouvre ma braguette, sors mon engin et astique-le ! ». Je sursautai
-« Mais monsieur ! »
-« Je veux t’aider à choisir ,alors obéis ou c’est la Police, rappelle-toi ce que tu risques sans parler des nombreuses photos que nous avons ! ». La menace ne pouvait pas être plus claire !
Honteuse, les mains tremblantes, j’ouvris sa braguette pour sortir sa queue déjà à moitié bandée. C’était la plus grosse que j’aie connue mais c’est vrai que je manquais d’expérience.
-« Astique-la comme tu faisais avec la tienne…. Voila, c’est bien…. Donne des coups de langue…. Oh oui, c’est bon….. Prends-la dans ta bouche…. Attention à tes dents salope !.... Voila, c’est mieux…. Aspire…. Plus fort ! ». Il m’avait pris par les cheveux et m’imprimait son rythme, je me laissai faire, appréciant, malgré tout, la douceur de cette peau chaude et cette queue vibrante de désir. Rapidement, je sentis ses muscles tressauter et un flot de sperme envahit ma bouche. Je dus tout avaler tandis qu’il me traitait de salope et de bonne suceuse puis il s’est arrêté de m’injurier, complètement vidé. D’une voix faible, il me demanda de bien lui nettoyer sa braguette. Le goût de son sperme ne me choqua pas, trouvant même que, fade au départ, il pouvait se révéler un nectar mais je savais maintenant que j’avais atteint plus bas que de servir mon ex petite copine, je venais de sucer son père, volontairement, j’avais sorti sa queue, elle ne me fut pas imposée et maintenant je finissais de lécher consciencieusement chaque trace de sperme pour ensuite ranger sa bite dans sa culotte ! Je n’avais pas détesté et pire, je sentais bien que j’avais éjaculé dans mon string !

Arrivée de Steve, le frère, qui va bouleverser mon petit monde et faire de moi une vraie femme

Le train-train continua mais avec maintenant une variante. Tous les 15 jours environ, Mr Smith s’arrangeait pour que je puisse le sucer longuement. J’étais devenue une experte et j’appréciais de plus en plus ces moments pour ne pas dire que j’en étais devenue accroc. Curieusement, il ne tenta jamais de me déflorer et pourtant, je suis sûre que je me serais laissé faire, ma queue inutilisée avait transféré son besoin à mon petit cul qui maintenant me chatouillait, réclamant la bite épaisse de mon patron et amant.
Tout cela fut balayé en quelques minutes : l’arrivée de Steve, frère de Karen, parti en Afghanistan pour la guerre depuis deux ans et revenant en héros, bardé de décorations ! Aussi grand que son père, aussi déterminé, aussi confiant en lui-même et sa destinée, il ne pouvait que m’écraser de sa prestance. Ce qu’il fit, considérant que son père avait eu une excellente idée en transformant le petit ami de sa sœur en soubrette, et de suite, sans vergogne, il en profita. A chacune de nos rencontres, à table, dans le couloir, louche en main ou aspirateur en main, il ne pouvait pas s’empêcher de me caresser les fesses, ou les cuisses, parfois de m’embrasser furtivement dans le cou, me prenant par surprise. J’étais vraiment à son goût et j’essayais de me montrer la plus distante possible mais peine perdue, ce diable d’homme avait un charme allié à un bavardage qui le rendait drôle et irrésistible.
C’est ainsi qu’il m’annonça qu’il allait m’inviter dans une boite de nuit le samedi suivant. J’ai bien sur résisté, il était hors de question dans ces endroits où les langues se délient qu’on puisse apprendre que j’étais un garçon. Son raisonnement était imparable : « S’il me sortait et que cela se sache, cela voulait dire qu’il était homo, les gens, dans leur tête, amalgamant travesti et homosexuel ». Le père laissa faire, pliant devant son fils comme toujours.
Pour l’occasion, Steve me voulait dans une robe choisie par lui et au magasin, je me retrouvais dans une magnifique robe de mousseline rose, épaule nue et laissant dévoilé la naissance de mes seins, une pure merveille de douceur et de grâce. C’était la première fois que j’osais dévoiler ainsi mon corps, je ne m’étais jamais vu aussi belle et me sentis obligée d’embrasser légèrement mon cavalier pour ce merveilleux cadeau !
En fait de boite de nuit, c’était plutôt une boite de striptease avec des femmes qui dansaient sur la scène. J’étais inquiète mais Steve fit comprendre à tous les hommes que j’étais sa propriété et vu sa masse musculaire, j’étais tranquille. Bien sur, il me serrait de près, bien sur il voulut que je me force à boire un peu d’alcool mais la soirée fut très agréable, j’avais même accepté son bras sur mes épaules. Par contre, en partant, alors qu’il allait m’ouvrir la portière, il voulut aller plus loin en m’embrassant. Je me reculais autant que possible, étant dans ses bras.
-« Ne me dis pas que tu n’as jamais embrassé ? » s’étonna-t-il
-« Excuse-moi, oui jamais je n’ai embrassé aucun garçon ! »
-« Un jolie fille comme toi, c’est impensable ! ». Par cette exclamation, il voulait me montrer que j’étais une femme à ses yeux et je fus flattée. Il reposa doucement ses lèvres sur les miennes, je le laissais faire, il appuya un peu plus et je sentis le bout de sa langue qui cherchait un passage entre mes lèvres. Serrée dans la chaleur de ses bras, sa grosse queue que je sentais vibrer sur mon ventre, je ne pus résister et ouvris ma bouche. Il s’engouffra, conquérant, et on ne tarda pas à tituber de bonheur tous les deux, sur un parking devenu désert. Un couple comme les autres avec une femme suspendue au cou de son mec. Brusquement il s’arrêta, pourtant j’étais prête à faire le grand saut, galamment il m’aida à grimper et on est rentré à la maison. Il venait sûrement de me tester avant d’aller plus loin. Avais-je réussi le passage ? Je ne le sus que les jours suivants. Fini les petits baisers volés ou les mains baladeuses, il me prenait dans ses bras et m’embrassait tendrement, amoureusement à tout moment. Je ne comprenais pas bien comment un beau garçon comme lui préférait sortir avec un travesti plutôt qu’avec une belle jeune fille mais maintenant, au fil des jours, je pris l’habitude de sortir avec lui, sans que les parents n’interviennent. Le pouvaient-ils ? J’étais à lui et cela me plaisait mais bien sur, il fallait bien que cela débouche sur une escalade !
Un samedi soir dans une boite, après avoir dansé de longues heures enlacées, pendu à son cou, s’embrassant passionnément, il m’entraîna sans un mot vers la voiture. Toute la soirée, il n’avait pas cessé de frotter son ventre contre le mien et je crois qu’il avait décidé d’avancer un pion. Il m’ouvrit la portière, fit basculer les sièges et me reprit dans ses bras. Là, il déboutonna sa braguette et dirigea ma main vers sa bite. Il me croyait puceau de ce coté alors que j’avais, grâce au père, une longue expérience. Je me suis souvenu de mes premières minutes avec celui-ci et jouai la comédie à ce pauvre Steve qui n’en pouvait plus. Je me mis doucement à caresser sa bite de mes doigts, elle me semblait plus longue que celle du père. Bientôt, il m’appuya sur la nuque en s’excusant continuellement, me disant qu’il m’aimait, que j’étais la femme la plus belle et la plus sexy qu’il connaissait. Je me retrouvais rapidement avec ma bouche sur son sexe. Quelques coups de langue timide pour lui montrer mon hésitation alors que j’aurais voulu l’avaler tout de suite tellement j’en avais envie. Petit à petit, je me suis enhardie à sa plus grande satisfaction et, par-dessus mes épaules, ses gémissements d’encouragement me parvenaient. Je l’emmenais au bord de l’explosion puis faisais semblant de reculer et lorsque, enfin, il éjacula, j’avalais toute sa liqueur avec délice. Il se perdit en remerciement, croyant que j’avais, avec lui, perdu une partie de ma virginité et moi je me perdais en confusion, regrettant de ne pas avoir été assez experte pour le satisfaire réellement, comme il le méritait ! Il n’en revenait pas de tant de gentillesse, de disponibilité de ma part pour le rendre sexuellement heureux et il se dépêcha de me promettre des leçons très rapprochées. Je souriais intérieurement car il allait apprendre que sa petite amie apprenait très vite, j’avais encore éjaculé dans mon panty et cela sans me toucher, j’avais hâte enfin qu’on me prenne comme une femme.
Il ne tarda pas ensuite à venir me surprendre le soir dans ma chambre pour me donner des leçons. Je l’attendais toujours avec espoir pensant que, peut être, il se déciderait à me prendre par derrière mais cela ne se fit que plus tard. En attendant, je le satisfaisais en jouant la femme soumise, à genoux devant lui, levant les yeux sur son visage crispé par le plaisir. Je lisais en lui, maintenant, et je pouvais faire durer son plaisir plus d’une heure.
Enfin un samedi, il me proposa de passer la soirée chez un ami qui lui avait proposé son appartement pour le week-end. J’approchais de mon but lorsque je vis le grand lit qui nous tendait les bras. Cela faisait déjà plusieurs semaines que je n’avais plus ma cage sur le sexe mais même lorsqu’il me déshabilla pour m’enfiler amoureusement une somptueuse nuisette, je ne bandais pas mais je mouillais du cul comme pas possible. J’en tremblais de désir mais aussi de peur. Couché l’un contre l’autre, il s’enduisit de gel la queue puis mon petit trou. Je me mis à quatre pattes
-« Doucement mon chéri ! » fut ma seule demande et je sentis la pointe de sa queue qui commençait à m’élargir. Doucement à petits coups, il pénétrait de plus en plus loin tandis que ma main caressait ma queue qui durcissait légèrement. Brusquement, lorsqu’il passa mes sphincters, une douleur atroce me saisit, j’ouvris la bouche comme pour hurler. Il ne bougeait plus et la douleur se calma, une vague de chaleur me saisit et je compris pourquoi la sodomie était tellement appréciée ! C’est moi-même qui ensuite donnais le rythme et je voulais qu’il me pilonne de plus en plus fort, qu’il me transperce ! Nous criâmes tous les deux en même temps lorsque je sentis sa crème chaude m’envahir. On resta enlacés, sans bouger, anéantis par les sensations vécues
-« Te voila femme, ma chérie, ma femme ! » me souffla-t-il avant de fermer les yeux pour dormir.
Cette fois-ci, j’étais vraiment heureuse car je lui avais offert une partie de moi que son père ne connaissait pas. Il n’y avait plus de garçon en moi, plus qu’une femme qui adorait sentir la bite de son mec atteindre sa prostate et le faire jouir comme aucune branlette ne saurait le faire. Je comprenais mieux maintenant pourquoi il était gay, lui aussi avait du connaître la sodomie et dorénavant, je m’arrangeais lorsque je le suçais à caresser la raie de son cul. En général, il s’arrêtait de respirer mais, petit à petit, mes doigts se sont enhardis et je voyais bien qu’il jouissait beaucoup plus fort lorsqu’il avait mon doigt dans le cul. Un jour, je lui proposerai un gode mais en attendant, j’aimais le laisser sur sa faim.
Mr et Madame Smith s’étaient bien aperçus de notre manège à tous les deux et si Madame ne craignait plus pour Karen, elle estimait que son fils devrait sortir avec une femme. Malheureusement, une vraie femme ne pourrait jamais lui apporter la volupté, la sensualité que je dégageais et jamais non plus, il n’avait rencontré une femme qui savait faire vibrer son corps comme moi. Comprenant que son fils ne changerait pas d’avis, c’est à moi qu’elle s’attaqua. Elle s’ingénia d’abord à me donner des tas de conseils sur la façon de garder un homme, puis de garder son couple au fil des années. Elle voulait faire de moi une vraie femme pour son fils et ainsi elle décida, entre autre, que mon modeste bonnet B ne lui convenait plus. Steve lui avouant qu’il avait toujours été attiré par les fortes poitrines, c’est ainsi que je suis arrivé à prendre la décision la plus importante de ma vie !
Le traitement aux hormones peut s’interrompre, les oreilles percées sont à la mode, la longue chevelure et les ongles peuvent être coupés mais des implants mammaires et fessiers eux laisseront des traces à jamais. Bientôt, ma majorité approchait et je devais faire un choix. Des queues à sucer ou pour m’enculer, cela se trouvait mais est-ce que je pourrai me passer de toutes ses merveilles vestimentaires que me faisaient porter Steve ? Est-ce que je pourrais me passer d’entendre mes talons claquer sur le trottoir ? De me parfumer le matin ? De voir les mâles se retourner à mon passage ? De ne plus me mettre du rouge à lèvre à longueur de journée pour en savourer le goût ? Sûrement pas ! En plus, j’allais me retrouver seul dans la rue, sans ami, sans travail, j’en frissonnais d’avance. Ici j’avais la sécurité, la chaleur d’un foyer et un travail qui me plaisait beaucoup maintenant. Je décidai de faire le grand saut. Le rendez-vous fut rapidement pris par Faye et, après plusieurs entretiens, je me retrouvais allongé dans un lit avec ma poitrine bandée et mes fesses surélevées. Tout s’était bien passé, hormis le fait qu’on avait prévu du D et que je me retrouvais avec du E, elle m’avait bien eu ! Je ne lui en ai plus voulu lorsque j’ai pu m’admirer de pied en cap. Les bonnets E et les nouvelles fesses me faisaient un look d’enfer d’autant plus que j’avais demandé à me faire gonfler les lèvres! Steve allait adorer !

Steve me demande en mariage

Curieusement, Steve ne vint jamais me voir à l’hôpital. C’est seulement quelques jours après mon retour qu’il se manifesta, alors que j’avais repris mon travail de soubrette chez ses parents. Il avait acheté un grand appartement en ville et était en train de l’aménager. Il m’invita pour le samedi suivant et déjà il tenait la nouvelle robe qu’il voulait m’offrir. Le samedi, autant dire que j’avais mis une flèche rouge sur ma poitrine car sa robe était très moulante, avec un décolleté plongeant, sans parler des fesses ! On devait pouvoir me baiser sans avoir à me déshabiller ! Bien sur cette soirée se termina chez lui où après une nuit de folie à la découverte de mon nouveau corps et moi de son petit cul, il enfonça le dernier clou de mon ex masculinité : il me demanda en mariage ! Non pas vivre avec lui comme femme pacsée mais mariée ! Je n’eu pas besoin de réfléchir en me précipitant dans ses bras à nouveau, bien que sachant que c’était impossible, ma carte d’identité étant bien celle d’un garçon. Le lendemain dimanche, je devais aller le rejoindre au restaurant avec tous mes papiers d’identité que, sous mes yeux effarés, il se mit à brûler dans le cendrier par petits bouts. Une fois, fait il me tendit une petite boite, une bague de fiançailles et un papier officiel. Je mis la bague, les larmes aux yeux et lus le papier qui s’avérait une fiche d’état civil signalant que Mademoiselle Danielle X était née de parents inconnus, etc. J’étais officiellement une fille grâce à un copain de Steve qui était haut placé dans la hiérarchie des fonctionnaires du département !
Madame Smith, qui avait compris son fils depuis longtemps, fut très heureuse à l’annonce de nos fiançailles et redoubla de conseils pour moi en me promettant qu’elle paierait la plus jolie robe de mariée du magasin. J’embrassai avec chaleur ma future belle-mère ainsi que Karen qui sautait de joie : sa meilleure amie allait épouser son frère !
Par contre pour Mr Smith, ce fut plus long, semble-t-il, car je surpris une conversation qu’il avait avec son fils dans ma chambre. Il lui disait que j’étais sûrement un bon coup pour baiser et comme maîtresse, je devais être fantastique mais de là à en faire une femme pour la vie ! Il lui rappela que, malgré les apparences, je n’étais qu’un garçon manqué, une tapette en somme et qu’on ne faisait pas sa vie avec ce type d’individu. La réponse de Steve fut à la mesure de mon attente, il engueula son père, sèchement, lui rappelant que, au début, j’avais été forcé à m’habiller en fille et qu’il était lui le coupable. Maintenant, si Danielle comme elle avait prouvé en se faisant mettre des implants, voulait vivre sa vie en femme, il ne comprenait pas pourquoi lui, il ne la prendrait pas, « Danielle est fantastiquement belle, intelligente, sensuelle et une affaire au lit alors, ne t’en déplaise, je la garde ! ». Je repartis sur la pointe des pieds, le cœur plein d’amour pour mon futur mari.
Madame Smith s’occupa de tout et fit les choses en grand. Une magnifique robe, des invités chaleureux, Karen devenue ma demoiselle d’honneur et un mari beau comme un dieu.
Même Monsieur Smith semblait avoir changé d’avis et était heureux de notre bonheur. Il me rectifia lorsque je l’appelai par son nom en me corrigeant :
-« Maintenant que vous avez pris le nom de la famille, Madame Danielle Smith, vous pouvez m’appeler beau-père ou papa ». Se penchant à mon oreille, il m’annonça :
-« Maintenant que vous êtes déflorée, je vais pouvoir aussi en profiter. Quel plaisir de s’entendre appeler papa par la belle fille qu’on est en train de baiser! Qu’en pensez-vous ? ». Avec un grand sourire, je lui répondis :
-« Vous avez raison…papa… ce sera excitant pour tous les deux ! ». J’étais devenu une salope, c’est vrai.
Et c’est mon mari qui allait avoir une belle surprise pour la nuit de noce. Il aura un peu bu, il sera l’homme le plus heureux de la Terre et je comptais en profiter en lui demandant d’enfiler une chemise de nuit, la même nuisette affriolante qu’il m’avait fait porter le jour de ma première sodomie. S’il aimait tant m’acheter des robes, corsages, sous vêtements froufroutants, c’est qu’il doit aimer cela et je suis sûre qu’il sera doublement heureux de s'habiller parfois en fille chez nous et d’être sodomisé, j’avais aussi acheté un gode ceinture !

superbe

j attends la suite avec impatience

1 appréciations
Hors-ligne
folies et délices de sexy corp de jh est de savourer de mon corp de sexy CAROLE en tenue femme d'Amour tres désirable excitante des folies tres soif faim gourmande de ces autres divers corps de travestits tres excitantes sublimes tres désirable d'AMO

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